Le cycle du microcrédit

1. Oikocredit ne donne pas de l’argent mais accorde des prêts

Certains pays en développement ont encore besoin d’aide d’urgence. Mais il y a aussi beaucoup de pays en développement dont la situation s’améliore et dans lesquels des investissements sont absolument nécessaires pour aider l’économie à se développer. 

Dans les économies émergentes, comme au Gana, les petites entreprises poussent comme des champignons. Certaines se développent rapidement. Vous pouvez aider les hommes et les femmes de ces pays. Non en donnant mais en investissant en eux. 

2. Le résultat : confiance en soi, rapports égalitaires et développement

Nous croyons qu’un prêt apporte davantage de confiance en soi à celui qui en bénéficie, qu’un don. En outre, un prêt est porteur de croissance économique. Et, entre prêteur et emprunteur, se développe une relation d’égal à égal.

Un prêt, c’est la forme la plus pure d’aide au développement : c’est une aide pour développer quelque chose, au propre comme au figuré. Voyez Perpetua par exemple : personne ne voulait lui prêter d’argent pour son projet. Oikocredit lui a fait confiance. Son petit commerce est désormais florissant.

3. Contrairement à l'argent donné, l'argent prêté peut chaque fois être prêté à nouveau: il aide ainsi bien davantage de personnes !

Oikocredit propose des prêts à des organisations partenaires, des institutions de microfinance (IMF).

Nos partenaires ont un ancrage local. Ils connaissent le pays, les conditions et les coutumes. En bref: ils connaissent le terrain. Et c'est une bonne chose ! Car souvent, le responsable des prêts doit enfourcher son vélomoteur pour aller encaisser les remboursements mensuels dans des zones reculées.

Le montant des remboursement est ensuite utilisé pour fournir un capital de départ à un nouvel entrepreneur débutant et ambitieux.

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